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Indonesie 12-12

Aidez les victimes en Indonésie

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FAQ
04/04/2016

INDONESIE 12-12

Les organisations humanitaires membres du Consortium 12-12 sont-elles sur place?

Bien que le National Disaster Management Authority (l’organisme gouvernemental qui coordonne l’assistance) ait indiqué qu’il n’avait plus besoin de personnel international, les organisations membres du Consortium 12-12 sont effectivement présentes et actives dans la zone sinistrée.
Les organisations humanitaires membres du Consortium 12-12 collaborent systématiquement avec les organisations locales pour fournir une assistance d’urgence. Dans de nombreux cas, ces organisations locales sont des organisations sœurs des membres du Consortium 12-12.

Qui apporte de l'aide?

Le gouvernement indonésien, des organisations locales indonésiennes, diverses organisations des Nations Unies et des organisations non gouvernementales internationales fournissent actuellement une assistance.
Immédiatement après la catastrophe, les organisations membres du Consortium 12-12 et leurs partenaires locaux – en étroite collaboration avec le gouvernement indonésien – ont également agi pour fournir une aide d’urgence à la population touchée.

Comment l'aide est-elle organisée?

N’importe quelle organisation ne peut fournir de l’aide.
Afin d’assurer la coordination et de rendre les secours aussi efficaces que possible, les organisations humanitaires collaborent étroitement. L’assistance sur place est coordonnée par les autorités indonésiennes, appuyées par l’Humanitarian Country Team des Nation Unies (OCHA).

Le gouvernement indonésien détermine, en fonction des besoins, quel type d’assistance est prioritaire. L’aide d’urgence est également fournie par le gouvernement lui-même (comme les équipes de recherche et de sauvetage, l’armée et la protection civile), par les services médicaux (plus de 1.000 professionnels de la santé indonésiens sont actuellement actifs dans la région) et par des organisations locales (ONG, organisations religieuses, etc.).

La plupart des pays ont des volontaires bien formés et du personnel qualifié. Si ces personnes ne sont pas directement touchées par la catastrophe et peuvent être engagées dans les services d’urgence, il n’y a aucune raison d’envoyer du personnel international. On ne fait appel au personnel humanitaire international que pour des tâches spécialisées, à des fins de coordination ou d’établissement de rapports. Dans le cas où les services d’urgence locaux ne peuvent faire face seuls aux besoins, sont incapables d’aider (blessés ou décédés) ou sont épuisés, du personnel étranger spécialisé est envoyé par avion.

Quel est le besoin à court terme?

À court terme, les besoins sont:
– la fourniture de tentes, de couvertures, de matériel de logement d’urgence (comme des toiles en plastique et du bois), d’eau, de pastilles de purification de l’eau, de nourriture, de médicaments,
– la dispense de soins médicaux et de soins psychosociaux, et la protection des groupes particulièrement vulnérables tels que les enfants.

Quel est le montant nécessaire?

C’est difficile à dire pour le moment. L’ampleur de la catastrophe ne peut pas encore être entièrement estimée. Certaines zones touchées ne sont accessibles que depuis peu. Des centaines de millions seront certainement nécessaires pour l’aide d’urgence et la reconstruction.

L'aide est-elle efficace?

Les secours commencent à se déployer, mais sont gênés par des coulées de boue, de nombreux débris et une pénurie de carburant et d’électricité. En particulier, la zone côtière de Donggola est difficilement accessible aux services d’urgence. Les aéroports sont également endommagés et l’organisation d’une aide maritime à grande échelle prend du temps.

COMMENT SOUTENIR LE CONSORTIUM?

Puis-je donner de l'argent?

Avec de l’argent nous pouvons acheter sur place sur les équipements et engager du personnel local. De cette façon les coûts de transports sont réduits et l’économie locale est soutenue.

Puis-je donner du matériel (nourriture, vêtements, couvertures,…)?

AUCUNE collecte de biens matériels (nourriture, vêtements, couvertures, …) n’est organisée car

  • Il est important que l’aide matérielle soit identique pour chacun afin d’éviter le chaos sur place. Les victimes reçoivent des colis d’urgence standards.
  • Les humanitaires sur le terrain doivent bien connaître le matériel utilisé. Lors de récoltes de biens (excédents ou dons de la population) il y a trop de produits différents.
  • Les biens sont achetés autant que possible dans la région. Ce qui soutient l’économie locale et évite les coûts de transport importants. La population locale est familiarisée avec les produits. Ceux-ci respectent les cultures locales et les vêtements sont adaptés au climat.
  • Les actions de collecte exigent beaucoup de travail. Il faut trier les biens et veiller à ce qu’ils répondent à des normes de qualité en matière de nettoyage et de désinfection.
  • Le transport des biens d’urgence est aussi très cher, notamment pour les vêtements et les couvertures (gros volumes et relative faible valeur par kilo).

Puis-je partir comme bénévole?

  • Les ONGs n’ont pas besoin de  bénévoles dans les régions sinistrées.
    Seuls des spécialistes peuvent partir sur le terrain. Il s’agit de personnes qui sont connues pour leur expertise dans des domaines spécifiques et qui peuvent être mobilisées à chaque instant selon les besoins.
  • Toute personne voulant se rendre sur place le fait à ses risques et périls.
  • Il est évidemment possible de devenir bénévole en Belgique en mettant sur pied des actions de solidarité dans votre quartier, votre commune, association, entreprise, …

Puis-je donner des médicaments?

Il n’y a AUCUNE collecte de médicaments car:

  • L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a des exigences strictes pour les médicaments.
  • La date de validité doit être de longue durée (d’au moins 6 mois à 1 an).
  • Chaque médicament n’a pas partout dans le monde la même composition (en particulier les antibiotiques).
  • Les sauveteurs locaux doivent bien connaître les produits, leur composition et la posologie.
  • L’achat de produits génériques se fait sur place.

L'ATTESTATION FISCALE

Puis-je avoir une attestation fiscale pour mon don?

Pour les versements du 1er octobre 2018 et jusqu’au 31 décembre 2018 d’une valeur totale de minimum €40,00 sur un compte de Consortium 12-12 donnent le droit à une attestation fiscale.

Ceci permets de déduire 45% du montant de votre impôt sur les revenus.

Les attestations fiscales sont envoyées par la poste début mars 2018. Une copie électronique est transmise à l’administration fiscale. Pour la moitié des donateurs (reconnus de manière incontestable comme le contribuable correspondant) ce montant figurera dans le formulaire de tax-on-web. Si ce n’est pas le cas, il suffit de remplir le montant et de garder l’attestation comme preuve.

Nous ne pouvons attribuer des certificats d’impôt que pour les dons lors d’un appel d’urgence. L’ouverture d’un ordre permanent en faveur du compte BE19 0000 0000 1212 n’est pas recommandée.

LE CONSORTIUM

Qu'est-ce que le Consortium pour les Situations d'Urgence?

Quand il se produit une catastrophe naturelle ou une crise humanitaire et que les besoin financiers tendent à être urgents et importants, une collaboration peut encourager la générosité et la solidarité auprès de la population. C’est dans ce cadre que fut fondé en 1979 un Consortium pour les situations d’urgences, avec comme objectif principal de coordonner la communication vers le grand public et d’optimiser les relations avec les médias et comme objectif secondaire de réduire autant que possible les frais de fonctionnement. Le Consortium pour les situations d’urgences dispose d’un numéro de compte pour mobiliser la solidarité nécessaire de la part des gouvernements et du public en Belgique en cas de catastrophe humanitaire : 000-000012-12.

Le Consortium pour les situations d’urgence compte aujourd’hui les membres suivants : Caritas International, Croix-Rouge de Belgique, Handicap International, Médecins du monde, Oxfam Solidarité, Plan Belgique et UNICEF Belgique.

Les fonds collectés dans le cadre des campagnes du Consortium pour les situations d’urgences sont redistribués parmi les organisations membres du Consortium sur base d’une clé de répartition convenue d’avance. C’est avec les fonds alloués ainsi que les organisations membres mettent sur pieds des interventions d’aide d’urgence sur le terrain.

Comment est-ce que l'argent récolté par le Consortium est réparti?

A chaque action commune de récolte de fonds, les dons qui arrivent sur le compte central sont distribués entre les 6 organisations humanitaires membres sur base d’une clé de répartition, recalculée chaque année.
Cette clé de répartition tient compte du soutien et de la sympathie du public envers les organisations en prenant comme base les dons reçus durant les trois dernières années. Les coûts éventuels pour l’organisation de collectes de fonds, sont également répartis selon cette clé de répartition.

Clé de répartition:

  • Caritas International: 8,66%
  • Croix-Rouge de Belgique: 12,02%
  • Handicap International: 6,57%
  • Médecins du Monde: 5,48%
  • Oxfam-Solidarité: 10,26%
  • Plan International Belgique : 17,75%
  • UNICEF Belgique : 23,13%

Cette clé concerne les membres, qui sont tous des organisations d’urgence reconnues. Si, dans le cas d’un appel, les moyens récoltés permettent de couvrir les budgets pour la phase d’urgence, le Consortium peut décider d’octroyer des subventions à des projets pertinents, proposés par des non-membres.
Le Consortium communiquera des bilans intermédiaires des dons reçus et distribués. A la fin de la campagne, un bilan final sera publié (pour la presse). Les comptes du Consortium sont soumis à un audit externe et au contrôle du Ministère des Finances.

Que font les organisations membres du Consortium des dons?

  • Chaque organisation humanitaire utilisera l’argent des dons en faveur de ses propres programmes d’aide d’urgence dans les régions sinistrées. Pour plus de détails sur ces programmes : voir les sites des organisations.
  • Dans le cadre d’un appel 12-12 ou 21-21, les organisations humanitaires feront rapport des dépenses à l’occasion du bilan intermédiaire et du bilan final.