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Famine 12-12

Soutenez les populations menacées par la famine au Soudan du Sud, au Yémen, au Nigéria et en Somalie.

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Actualités

Sur le terrain pour sauver un maximum de vies
22/05/2017

Déjà présents dans les pays touchés, les membres du Consortium 12-12 mettent tout en œuvre pour venir en aide aux populations : distribution de nourriture et d’eau potable, soins médicaux, amélioration de l’hygiène, protection des enfants et des plus vulnérables, renforcement des capacités agricoles…

Pour répondre aux besoins de cette crise sans précédent, il faut beaucoup de moyens…

Cette page sera fréquemment mise à jour et complété par les derniers rapports des pays touchés.

Six mois après l’appel national : bilan de l’aide sur les fronts de la famine

Caritas International

Caritas encourage le plus possible l’autonomie des bénéficiaires en mettant à disposition des semences et du matériel agricole, en distribuant de l’argent pour acheter de la nourriture et en mettant en place des activités qui génèrent des revenus.

Au Soudan du Sud, les personnes qui sont bloquées dans la ville de Yei reçoivent de l’aide alimentaire et des semences pour faire pousser des légumes dans les jardins? A Unity 240 familles vulnérables ont reçu des kits de survie qui contiennent notamment des filets de pêche.

En Somalie, Caritas soutient un programme d’aide d’urgence du réseau. Les femmes reçoivent de l’argent pour acheter de la nourriture afin qu’elles préparent elles-mêmes les repas. 60% de ces femmes sont chefs de ménage.

En Ouganda, Caritas complète l’aide alimentaire fournie par le PAM en mettant à disposition les moyens nécessaires pour que les personnes gèrent par elles-mêmes leur alimentation (semences, plantes, matériel agricole). Caritas organise aussi des formations sur la création de revenus.

En Ethiopie, les programmes structurels de sécurité alimentaire se poursuivent. Caritas s’occupe du cash for work et de l’aide alimentaire où elle est nécessaire.

Médecins du Monde

L’activité de Médecins du Monde se focalise sur la Somalie et la région de Bosaso fortement impactée par la crise avec un afflux de réfugiés venant des campagnes.
Depuis le début de l’intervention, 915 cas de diarrhée aiguë ont été traités et plus de 10.000 enfants ont subi un test de dépistage pour la malnutrition, parmi eux 1.400 ont été référés pour être traités pour différentes formes de malnutrition. 8.382 cas de paludisme ont aussi été dépistés et traités.
L’action de Médecins du Monde a permis de limiter la détérioration de la situation humanitaire à Bosaso. Toutefois, les taux d’admission dans les structures de santé restent bien supérieurs aux taux moyens à la même période lors des années précédentes. De plus, les équipes craignent un nouvel afflux important de personnes dans les camps de déplacés de Bosaso avec la fin de la saison des pluies qui n’a pas été suffisamment importante.

© Médecins du Monde


Handicap International

Au Somaliland, Handicap travaille simultanément sur 2 projets d’urgence en se concentrant particulièrement sur l’inclusion des personnes vulnérables afin de garantir que les plus faibles aient accès comme les autres à l’aide humanitaire, en particulier l’accès à l’eau et à la nourriture. Handicap International accompagne aussi des enfants souffrant de malnutrition par la kinésithérapie de stimulation. Une approche double : les enfants malnutris sont pris en charge tant physiquement que psychologiquement dans le but de réduire les risques de séquelles invalidantes. Les mamans de ces enfants sont soutenues psychologiquement pour les soutenir dans le processus de guérison de leur enfant.

En Ouganda, Handicap International mène des activités de protection et d’inclusion pour aider les personnes réfugiées les plus vulnérables, dont les personnes âgées, les mères de famille seules, les personnes handicapées, les enfants isolés, etc., qui ont des besoins spécifiques afin de rester en sécurité et en bonne santé. De nombreux réfugiés sud-soudanais arrivés en Ouganda ont été victimes d’abus et souffrent de stress post-traumatique. Les équipes mettent sur place des espaces de parole et de soutien psychologique pour aider les réfugiés à surmonter leur traumatisme et à en limiter l’impact sur leur quotidien. En parallèle, les équipes travaillent avec les autres organisations présentes dans les mêmes zones d’intervention afin de s’assurer qu’elles fournissent des services plus inclusifs et accessibles à ces personnes réfugiées ciblées.

© Handicap International


Oxfam-Solidarité

Depuis juillet 2015, Oxfam fournit une assistance humanitaire d’urgence dans le Nord et le Sud du Yémen, à plus d’un million de bénéficiaires : assainissement et approvisionnement en eau potable ; installations sanitaires ; transferts de fonds aux familles ; soutien aux cheptels/au bétail.
Oxfam a aussi mis en place un programme de « cash transfer » qui a permis à 205.000 bénéficiaires de soit acheter des denrées alimentaires dans les marchés locaux, soit acheter du bétail pour générer une petite source de revenu.
Enfin, Oxfam mène des actions pour lutter contre l’épidémie du choléra pour 1,2 million de personnes (distribution d’eau propre et de kits d’hygiène ; construction de latrines, désinfection des sources et programme de sensibilisation).

 

Plan International Belgique

Face à la crise alimentaire et à l’afflux de réfugiés sud-soudanais qui affectent l’Ouganda, les équipes de Plan International mènent d’importantes activités dans la région de l’ouest du Nil. A la mi-août, deux projets ont été lancés en vue de répondre à la crise en cours. Les équipes aident les communautés à construire et à rénover des installations sanitaires, font passer des tests de dépistage du VIH aux femmes enceintes, accompagnent les mères séropositives sur le plan médical et offrent des services d’évaluation nutritionnelle et de planning familial. Au total, 10.000 personnes (dont 4.700 enfants) bénéficieront des activités nutritionnelles, et 13.000 personnes seront couvertes par des activités de protection.

En Ethiopie, dans le cadre des opérations humanitaires liées à la crise alimentaire, nous soutenons un projet de traitement de la malnutrition de 15.240 filles et garçons de moins de 5 ans dans la région d’Amhara. Lancé mi-juillet 2017, ce projet offrira aussi des moyens de subsistance à 28.204 individus, et mettra en œuvre des activités sanitaires (hygiène, eau, assainissement) pour 26.426 personnes Des graines de teff et de pois chiches ont également été distribuées aux bénéficiaires.

© Plan International

 

UNICEF Belgique

En Somalie, depuis janvier 2017, près de 150.000 enfants ont bénéficié d’un traitement de survie pour lutter contre la malnutrition aiguë sévère. Plus de 1,5 million de personnes ont pu avoir accès à de l’eau potable.

Au Soudan du Sud, près de 120.000 enfants souffrant malnutrition aiguë sévère ont reçu un traitement. Quelque 22 puits ont été forés, ce qui a permis à 210.000 personnes d’accéder à une source d’eau potable. Dans tout le pays, plus de 600.000 personnes ont eu accès à de l’eau potable.

Dans les zones de conflit au nord-est du Nigéria, les équipes ont risqué leur vie pour assurer l’accès à l’eau potable à 845.000 personnes et 66.000 enfants ont pu être inclus dans un programme alimentaire thérapeutique.

Au Yémen, l’UNICEF continue d’aider les enfants les plus vulnérables en les identifiant et en les soignant contre la malnutrition. Plus de 100.000 enfants ont pu ainsi être traités. L’UNICEF a également apporté son soutien aux systèmes d’approvisionnement en eau afin qu’ils puissent continuer à fonctionner. Plus de 5 millions de personnes en ont bénéficié. Pour lutter contre le choléra, l’UNICEF a envoyé 40 tonnes de médicaments, de sel de réhydratation orale, de liquides intraveineux et d’autre matériel de secours qui permettront de soigner 50.000 patients.

© UNICEF/UN041140/Vittozzi