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Famine 12-12

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Actualités

Un traitement de cinq semaines à remis Salim sur pied © UNICEF

6 mois après, la famine a reculé mais les besoins restent énormes
14/09/2017

Aujourd’hui, grâce à une mobilisation rapide de la communauté internationale, la famine a été arrêtée au Soudan du Sud et ne s’est pas déclarée ailleurs en Somalie, au Nigéria et au Yémen. L’appel ‘Famine 12-12’ a permis de récolter en 6 mois plus de 12 millions d’euros en faveur des victimes de cette crise alimentaire vaste et grave. Grâce à cette générosité, les membres du Consortium 12-12 ont pu sauver un grand nombre de vies. Néanmoins, les besoins restent énormes d’autant plus dans les pays où le choléra et les conflits font rage, parfois plus qu’hier.

Le 14 mars dernier, nous lancions un appel national en faveur des 20 millions de personnes souffrant de malnutrition sévère au Soudan du Sud, en Somalie, au Nigéria et au Yémen, et rejoignions ainsi l’action de la communauté internationale qui n’avait jamais vu pire catastrophe humanitaire depuis 1945.

Aujourd’hui, 6 mois après l’appel, les 12,25 millions d’euros récoltés, dont près de 10 millions d’euros sur le compte commun BE19 0000 0000 1212, ont permis aux organisations membres d’apporter une aide alimentaire, nutritionnelle et médicale tout en tentant de garantir un accès à l’eau, l’éducation et la protection des plus vulnérables. « Nous sommes satisfaits des premiers résultats » explique Erik Todts, directeur du Consortium 12-12. « L’état de famine a été écarté au Soudan du Sud et repoussé dans les autres pays. Toutefois, les besoins restent énormes du fait de l’ampleur de la crise mais aussi d’autres facteurs qui ne facilitent pas l’action humanitaire. »

Au total, 17,5 millions de personnes sont encore menacées par une sous-alimentation sévère. Le manque d’accès à l’eau potable et les mauvaises conditions d’hygiène des populations en fuite ont provoqué des épidémies de choléra. Au Yémen, plus de 600.000 personnes souffrent du choléra et près de 2.000 personnes sont déjà décédées des suites de complications liées à cette maladie. Le conflit rend également l’action humanitaire très difficile dans ce pays. Les services de base et les infrastructures médicales sont au bord de l’effondrement et les marchés ont été anéantis par les combats. 2/3 du pays n’a plus accès à l’eau potable. Enfin, la saison des pluies qui n’a pas été assez importante ne facilite pas la reprise de l’agriculture.

Pour répondre à ces défis les organisations humanitaires poursuivent leurs actions sur le terrain et ce probablement pendant encore au moins 15 mois . Les organisations veillent à créer la complémentarité et la continuité entre leurs actions humanitaires et celles de plus long terme pour augmenter la résilience des populations affectées.

-> Plus d’information sur les actions réalisées par chaque organisation membre grâce aux fonds récoltés

-> Vous pouvez également télécharger en PDF l’aperçu des programmes en cours de réalisation grâce aux fonds récoltés